samedi 25 octobre 2014

Ces lumineux objets du désir...


Que soient bénies les femmes douées pour l'art suprême de la fellation...Vous êtes le sel de mon cœur, les fleurs les plus belles de mon champ, et lorsque vous vous mettez à genoux devant moi, c'est mon âme qui se prosterne à vos pieds...Heureuse et longue vie à vous anges de volupté, bienfaitrices de l'humanité, infirmières de l'absolu, nectar de la féminité, femmes au combien aimantes auxquelles je prodigue ma reconnaissance éternelle en opposition à toutes ces bégueules, ces prudes excessives et affectées, qui m'ont frustré, blessé dans ma virilité, malmené aux âges d'une sexualité peu affermie qui se cherchait encore. Vous avez soigné de vos lèvres les blessures des castratrices frigides, et m'avait réconforté avec l'idée même de Dieu, dès lors que les saintes ni-touches inexpertes me plongeaient dans les flammes de l'enfer du désir martyrisé, ce que Nabokov nommait si justement dans Lolita "La morne déroute du désir inassouvi"...
Je bénie vos âmes et j'embrasse vos culs, et signe de ma plume fraternelle la charte d'une éternelle amitié et d'une reconnaissance sans limite, en vous souhaitant le bonheur sur la terre, joie et miel en vos cœurs séraphiques.

F. Sanchez Copyright


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