dimanche 26 octobre 2014

Un poème de Jean Pérol


Et c’est mon tour comme il convient
Et comme vient celui de tous
Et moi aussi auprès de vous
Dans la même terre j’irai me coucher et toucher
La fin des rêves
Les mots rongés par le temps
La blancheur la plus vaste des indifférences sans pitié
Cet acide affamé dévorant sous la mousse
Nos orgueils nos écrits et nos cœurs inutiles

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