vendredi 5 février 2016

Franckie et moi

Franckie et moi nous branlions souvent devant l'image de Véronique Jeannot dans Pause café. Je le lui ai dit un jour que je la croisais dans une soirée, elle m'a sourit mais n'a pas eu l'air d'apprécier. C'est une femme chouette, bouddhiste et aimant les animaux. Elle buvait du jus d'orange, je m'en rappelle car j'en étais à mon troisième whisky. L'alcool me deshinibe mais surtout, surtout, me fait mourir de chagrin. C'est pour cela que je bois du thé et lis Alexandre Jollien, pour cesser d'être un aventurier sentimental qui flirte avec son passé, les filles de jadis, les pipes d'antan, les doigtés adolescents, l'HP, et l'ennui d'une cité résidentielle où le Rolling thunder revue de Dylan n'est jamais passé que dans mes rêves, de même que l'express de minuit qui était le seul moyen de s'évader mais il ne fallait pas avoir peur de la vue du sang.

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