jeudi 25 février 2016

With Jim Jarmusch


Bon, c'est entendu, le Jim Jarmusch de 1983 , période "Stranger than paradise" apparaît dans mon roman, à sa moitié, en guest star; c'est pas très réaliste mais ça a du chien, ca apporte ce petit plus qui fait de mon roman un road movie digne de ce nom et peut-être bien mon meilleur livre à ce jour. Il prendra en stop mes deux adolescents fugueurs qu'il trimbalera de Paris à Berlin et de Berlin à Barcelone. Il parle peu, il est américain, s'exprime dans un mauvais français et mes ados évadés dans un mauvais anglais, juste de quoi se comprendre, juste de quoi comprendre que le cinéma est à l'origine de leur présence dans la voiture de location de Jim. Le cinéma est ici coupable, responsable, de ce que l'espace s’agrandisse autour des protagonistes en butte avec le réel, que dis-je, en guerre contre lui ; avec moi derrière ma plume  devenue folle et inharmonieuse désormais avec toute forme de réalisme.
Le roman s’appelle "We can be heroes"
Certains sauront de quelle chanson est extraite cette phrase.


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