dimanche 6 mars 2016

Je suppose que lorsque, enfant, René Char annulait le présent au bénéfice d’un nulle part et d’un à jamais hors du temps, face au translucide bouillonnement du Partage des Eaux, il devait lui aussi éprouver ces sensations d’opiomane sans opium ou de drogué sans drogue.

Gil Jouanard

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