jeudi 14 juillet 2016

Lors, joie, sois l’élue
Lors, Diable retourne en chimère
Et toi mon angoisse
Disparais dans la terre
Comme eau de pluie
Et laisse à ce cœur le précieux répit
Et toi mon adorée paysanne
Donne à manger à l’homme
Qui de trop près a vu son enfance
Qu’à présent il fuit
Et à boire aussi
L’eau des rivières
Afin que pour quelques heures
Je repose parmi les Lys
Car j’ai pu sucer aux mamelles de la vie
Sans frère pour me faire ombrage
Louanges soient rendues au Père
Qui chaque jour rend moins amère
Mon incurie.



fabien sanchez

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