mercredi 21 septembre 2016

Les adolescentes suicidaires et taiseuses, toujours plongées dans un livre me fascinaient à leur âge et continuent d'opérer leur sortilège aujourd'hui. Je n'ai jamais connu de femmes qui puissent les remplacer dans l'absoluité de mes désirs. Les adolescentes, brunes, ténébreuses, qui cogitent trop sont mon horizon indépassable. Oui, avec les femmes, je m'ennuie. Et que dire des mères de mon âge, fières de leur progéniture, avec lesquelles l'ennui confine au supplice.

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