jeudi 29 septembre 2016

Le sourire blessé de Romy Schneider, les gitanes de Michel Piccoli, les longues focales qui s’ouvrent  sur des personnages nimbés de vaporeuses fumées de cigarettes, qui se dessinent à travers des vitres de brasseries conviviales qui fleurent bon l’amitié. En grandissant, le champ de l’amour se rétrécit. Dois-je en conclure que je vis sur mes acquis ? Les films de Claude Sautet, dans ce cas, en font partie.  



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